Notre histoire
Notre histoire
Trois ans à chercher ce qui n'existait pas
Gittino n'est pas né d'une étude de marché. Il est né d'un agacement très concret, partagé par des millions de femmes : celui de rentrer chez soi et de dégrafer son soutien-gorge avant même d'avoir posé son sac.
Le déclic
Un geste que tout le monde fait, que personne ne questionne
Tout commence par une remarque banale, lancée un soir : « de toute façon, un soutien-gorge, ça se supporte ». Cette phrase nous a arrêtées. Depuis quand accepte-t-on qu'un vêtement porté quatorze heures par jour se « supporte » ?
Nous avons interrogé une centaine de femmes en bonnet D à F. Le même récit revenait : les marques rouges sous la poitrine, les bretelles qui creusent l'épaule, et ce réflexe du soir. Le problème n'était pas elles. C'était le produit.
La compréhension
L'armature ne soutient rien
C'est en travaillant avec une kinésithérapeute que nous avons compris notre erreur de départ. Une armature ne porte pas la poitrine : elle la sépare et la contient. Le maintien réel vient d'ailleurs, de la surface sur laquelle le poids se répartit.
Sur un bonnet E, une armature étroite concentre plusieurs kilos sur deux points, juste sous le sein. C'est mécaniquement le pire endroit possible. Élargir la bande dorsale et les bretelles fait exactement l'inverse : ça étale la charge au lieu de la concentrer.
La matière
Onze tricots écartés avant le bon
Il nous fallait un tissu capable de deux choses contradictoires : tenir fermement, et se faire oublier. Les mailles trop rigides marquaient la peau. Les trop souples s'affaissaient dès le troisième lavage.
Le douzième échantillon a été le bon : un tricot seamless à mailles serrées, tricoté en un seul tenant, sans couture apparente ni bord qui marque. Il remonte au lieu de comprimer, et il respire assez pour se porter une journée entière sans gêne.
Les essais
Quarante femmes, trente jours, aucune complaisance
Nous avons confié les prototypes à quarante femmes du 90C au 105F, avec une seule consigne : le porter normalement et tout noter. Infirmières en garde de douze heures, jeunes mères, femmes en post-partum, femmes ménopausées.
Les retours ont fait bouger trois choses : la bande dorsale est passée de 5 à 7 cm, les bretelles ont été rembourrées, et nous avons ajouté le 4XL qui n'était pas prévu. Quatre personnes nous ont dit que ça ne leur convenait pas. Nous l'avons écrit dans nos avis plutôt que de le cacher.
Le lancement
Un seul produit, fait correctement
Nous aurions pu sortir une gamme. Nous avons préféré un modèle unique, en quatre coloris, du S au 4XL. Tant qu'il n'est pas parfait pour toutes celles à qui il s'adresse, ajouter des références n'aurait aucun sens.
C'est aussi pour ça que l'échange de taille est gratuit pendant 14 jours : acheter de la lingerie en ligne demande de la confiance, et c'est à nous d'en prendre le risque, pas à vous.
Nous ne cherchons pas à vous faire aimer votre soutien-gorge.
L'équipe Gittino
Nous cherchons à ce que vous n'y pensiez plus.